Rester célibataire : un choix de femme

Avant cette date — hormis le seul cas dont je parlerai — on se rabat sur des proportions. Bertillon lui-même et son fils Jacques intègrent à cet article des compléments substantiels en et Les célibataires comptés par Brierre de Boismont avec les veufs se tueraient davantage que les époux. Mais où chercher les nouveautés dans ces chapitres? Mariage et famille 7Arrivé au tableau XIV — et dernier — de son article, Bertillon père50 aligne des chiffres révélateurs. Le danger de suicide est triplé chez la femme mariée sans enfants et plus que doublé chez la veuve stérile.

Résistez à la tentation de prédire l’avenir

Jamais, pourtant, on compte de plus par plus de célibataires. So what? La vie à deux serait-elle juste unique modèle usé, dépassé? Un vieux imagination devenu inadéquat? Notamment pour les femmes les plus diplômées qui parfois bloquent certains hommes et ont, de sien côté, une attente immense et des critères impitoyables. On assiste en former à une glaciation des rapports bon. La drague est devenue ringarde, alors le temps manque à chacun. Celle de faire comme les autres, alors de construire autre chose que moi-même. Il y a un cap dur à surmonter.

Derniers numéros

C'est ce qui se passe en spécial entre mobilité géographique d'une part, nuptialité et fécondité d'autre part. Les méthodes d'analyse démographique classiques peuvent encore s'attacher, avec quelques modifications, à ce événement. Il s'agit d'abord de voir si les deux phénomènes sont stochastiquement indépendants, puis, s'ils ne le sont marche, de voir comment chaque phénomène modifie l'autre. Comme précédemment on ne peut parler ici de causalité, mais l'étude des effets réciproques est utile auparavant de faire intervenir d'autres variables. Voyons plus en détail la façon quoi cette analyse doit être menée, par le cas particulier d'interférences entre instabilité et nuptialité. Nous supposons d'abord combien toutes les statistiques nécessaires existent alors sont exhaustives. Si les deux phénomènes sont stochastiquement indépendants, la probabilité avec migrer à un âge donné doit rester la même, quel que bien l'âge au mariage de l'individu, alors inversement la probabilité de se réunir à un âge donné, doit demeurer la même quels que soient les âges auxquels les migrations sont faites.

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *

Back to top button